Les avantages de la roulette en ligne

Comme tous les jeux de hasard, la roulette en ligne peut rapporter gros ! Mais les avantages ne s’arrêtent cependant pas là, car on peut désormais y jouer en ligne ! Ce qui représente un véritable point positif par rapport aux jeux en casino. Mais la roulette en ligne présente encore de nombreux autres atouts dans sa manche ! Focus sur le sujet.

Roulette en ligne : pouvoir jouer à tout moment !

Opter pour le jeu en ligne, c’est opter pour un horaire libre. En effet les sites de jeux sont disponibles dès 6 h du matin comme à 18 h, à midi comme à minuit. Bref, il est possible d’adapter le temps de jeu en fonction de l’emploi du temps personnel. Et surtout qu’on peut jouer à la maison, donc plus la peine de se rendre dans un casino !

Roulette en ligne : jouer dans deux ou plusieurs casinos en simultanée

Se trouver dans deux, voire même trois ou quatre casinos à la fois… un avantage que seule la roulette en ligne est en mesure d’offrir ! Les jeux de roulette sur Internet offrent en effet la possibilité de jouer sur plusieurs sites de jeux en simultanée ! Les joueurs n’auront pas à s’en faire, car cette pratique (jouer sur deux ou trois sites en même temps) est parfaitement légale.

Roulette en ligne : un meilleur moyen de maitriser ses paris

Quand on fait un pari, on doit être en mesure de connaitre les possibilités de gains ou de pertes. En ligne, il est parfaitement possible de maitriser ses différentes mises : comme rien ne presse le joueur, il a donc le temps de réfléchir sur le placement des jetons. Un avantage très intéressant pour les débutants. De même pour les professionnels qui peuvent ainsi contrôler les paris qu’ils ont effectués dans différents casinos !

Roulette en ligne : profiter de bonus intéressants

Dans les casinos en ligne, c’est qu’on peut recevoir un bonus récompense après son premier dépôt d’argent. Or les bonus comptent parmi les grands avantages de la roulette en ligne ! En effet, en plus des gains reçus grâce à la mise de départ, il est également possible de bénéficier d’autres profits très considérables. Jouer à la roulette en ligne offre ainsi la possibilité d’augmenter la totalité de sa cagnotte ou le bankroll. En plus, les bonus donnent l’opportunité de miser avec une somme importante et d’amasser en conséquence des gains assez importants. Avant de choisir son casino en ligne, il est donc astucieux de bien étudier les différents bonus proposés.

Roulette en ligne : aucun engagement obligatoire !

En jouant en ligne, il n’est pas question d’engagement : en effet, les joueurs ne sont pas obligatoirement tenus de s’inscrire au site du casino ou encore déposer des sommes pour un fond de départ (jeux gratuits). De plus, le fait que la roulette en ligne est sans engagement, signifiant ainsi qu’il n’y a aucune pression et aucune dépense à faire : le joueur ne paie qu’au moment où il va commencer à jouer !

Roulette en ligne : suivre facilement les points de fidélité

Pour entrer dans un casino et pouvoir enregistrer la mise, il est obligatoire de présenter une carte de fidélité. Dans le cas de la roulette en ligne par contre, cette carte de fidélité n’est pas du tout utile. Chaque pari ou mise est tout simplement consigné : grâce au logiciel utilisé par le site, ce dernier arrive à connaitre la valeur exacte de la mise après chaque épreuve. Pas de panique, en aucun cas ce logiciel ne fait des erreurs !

École d’espagnol: astuces

École d'espagnol Montréal

Environ 400 millions de personnes parlent aujourd’hui espagnol. C’est pourquoi, il est véritablement important d’apprendre cette langue. Suivre des cours ou faite des études en langues font partie des moyens les plus sûrs et courants pour maîtriser l’espagnol. Mais il existe également pleins d’autres moyens pratiques, voire même ludiques pour ce faire. Zoom sur toutes les astuces simples pour devenir incollable en espagnol !

  • Noter les vocabulaires sur des post-its et les coller un peu partout dans la maison

Apprendre une langue étrangère, c’est apprendre de nouveaux vocabulaires ainsi que de nouvelles expressions linguistiques. Dans le cas de l’espagnol, certains mots sont très différents de la langue francophone. Par exemple « Bonjour » se  traduit en « Buenos Dias » ! Parfois, il n’est pas évident de se souvenir de tous les mots.

Heureusement, il existe une technique toute simple pour mémoriser le plus de vocabulaires possibles : noter sur des post-its tous les mots et expressions à retenir, puis les coller de préférence un peu partout dans la maison. Sur les murs de la chambre, à l’intérieur et extérieur de l’armoire, sur la porte du réfrigérateur, à l’entrée des toilettes, sur le miroir de la salle de bains, partout sur les murs du couloir…

Avec cette technique, il sera ainsi plus facile d’acquérir et de mémoriser le plus de termes possible ! Car sans le vouloir, le cerveau traite et enregistre inconsciemment toutes les notes écrites partout dans la maison. Et c’est encore mieux si chaque post-it est placé sur l’objet correspondant au mot qui y est inscrit : coller le mot « nevera » sur son frigo par exemple.

  • Apprendre et mémoriser plus vite grâce à la technique de la répétition

Il faut savoir que la mémorisation n’est vraiment efficace que par répétition. Ainsi pour arriver à maîtriser l’espagnol plus facilement, l’idéal est de répéter régulièrement tous les mots et/ou les vocabulaires difficiles. Bien sûr, il n’est pas non plus question de mémoriser 30 ou 50 mots ou tout un dialogue en entier : répéter au moins 10 à 15 vocabulaires par jour suffit pour apprendre vite. Mais pour vraiment réussir, il ne faut cependant pas se précipiter : il est en effet plus sur de prendre environ 1 minute pour chaque mot ou groupe de mots. Cela prend du temps certes, mais c’est vraiment efficace ! Car une fois que les mots sont mémorisés, il est impossible de les oublier ! A noter que pendant la répétition, l’idéal est de le faire à haute voix. La lecture et l’écoute en simultanée permettent en effet de mieux mémoriser les mots, et donc la langue.

  • Regarder des émissions TV espagnol, écouter et chanter des chansons en espagnol…

Écouter des chansons en espagnol, le mettre en boucle et chercher ensuite le sens des mots. Voir même les chanter à tue-tête ! Une technique à la fois simple, efficace et ludique pour apprendre l’espagnol ! Le divertissement est peut-être une méthode une peu enfantine dans la mémorisation, mais ça marche ! Suivre les « télénovelas » (séries latino-américaines) dans leur version originale, c’est-à-dire en espagnol, permet également de comprendre et maîtriser plus facilement cette langue. Les dialogues peuvent aussi aider à apprendre les bonnes intonations dans telle ou telle situation. Bref, il s’agit incontestablement de méthodes intéressantes pour apprendre tout en se plongeant dans le monde hispanophone.

  • Apprendre vite via les applications Android, iPhone ou iPad

Grâce à l’évolution technologique, presque tout est devenu pratique et rapide. L’apprentissage des langues y comprit ! En ce qui concerne l’espagnol, il existe aujourd’hui de nombreuses applications Android, iPhone ou iPad qui permettent d’apprendre rapidement depuis son Smartphone ou sa tablette numérique. A noter que chaque application propose généralement des leçons, des quizz, des tests… le tout variant selon le niveau de l’utilisateur. Certaines vont même jusqu’à proposer en plus des fichiers audio et vidéo pour que la langue soit encore plus facile à apprendre : cette méthode vocale permet en effet de corriger la prononciation et mieux maîtriser les tons des mots.

Bref, il existe aujourd’hui tout un tas de moyens simples et efficaces pour devenir un hispanophone aguerri en un rien de temps ! Dernier conseil, pour maîtriser la langue très vite, l’idéal est de pratiquer régulièrement avec des amis ou des correspondants parlant espagnol. Résultats rapides et positifs garantis !

Plus d’infos ici http://www.coursespagnoldq.com

Climatisation au printemps

Le printemps commence à prendre place, la question de climatisation doit donc être abordée. Pour ceux qui ne le savent pas encore, le climatiseur est conçu dans le but de rafraîchir la maison durant les périodes de fortes chaleurs.  Mais la saison printanière n’est encore qu’une période de transition entre le beau-temps et le climat froid. Dans ce cas, quel type de climatisation doit-on choisir ?

Les performances idéales d’un climatiseur en printemps

Opter pour un climatiseur, c’est opter pour un foyer frais et confortable pendant les saisons chaudes ! Grâce à cet appareil performant, il est en effet possible de régler la température du logement en fonction de la saison. En printemps, comme c’est une intersaison (ni trop chaud,  ni trop froid), il faut tenir compte de certains points avant de choisir un climatiseur :

  • Puissance

En printemps la température au Canada se trouve généralement dans les 8°C, 10°C et parfois dans les 15°C. Il n’est donc pas obligatoire de choisir un climatiseur de forte puissance. Un petit appareil avec un cycle de fonctionnement plus ou moins long est déjà efficace : ce dernier dispose en effet d’un taux d’humidité très bas permettant d’avoir une température ambiante dans la demeure, soit d’environ 40 %. Ce faible taux est justement un facteur important dans le confort et la qualité de l’air.

  • Efficacité énergétique

L’efficacité énergétique, c’est l’état général de la consommation énergétique d’un appareil à moteur et électronique. L’énergie est dite efficace quand la dépense est minimisée alors que l’appareil garantit des résultats satisfaisants. Cette performance énergétique est aussi un critère important dans le choix d’un climatiseur. En printemps, il est conseillé de minimiser ses dépenses en climatisation : l’idéal est donc d’opter pour un appareil qui consomme moins d’énergie tout en apportant fraîcheur dans toute la maison.

  • Niveau de bruit

Cette condition est valable, peu importe la saison et le type de climatiseur choisi ! Comme c’est un appareil à moteur, c’est donc logique qu’il émet des bruits. Effectivement, c’est gênant et cela provoque parfois des problèmes de voisinage. Le niveau de bruit doit donc respecter les réglementations adoptées par l’Etat et la copropriété. Il faut, de ce fait, que le climatiseur émette dans les 50 décibels pour ne pas déranger les autres.

Climatiseur réversible : idéal en saison printanière

Opter pour l’air climatisé réversible c’est opter pour un appareil adapté à toutes les saisons ! En fait, ce type de système de climatisation dispose d’un système 2 en 1 : l’appareil est à la fois un chauffage pour les saisons froides et un climatiseur pour les saisons chaudes.  Il peut être réglé selon le type de température choisi pour une climatisation d’appoint. Le climatiseur réversible est donc l’appareil idéal pour une maison confortable en printemps.

L’avantage d’opter pour un climatiseur réversible

  • Pour éviter de trop transpirer en été mais aussi pour pouvoir se chauffer en hiver… voilà ce qui fait du climatiseur réversible un choix si intéressant ! Mais en plus, il est également très économique : en effet, ce type d’appareil ne produit environ que 2 kW de froid et restitue environ 3 kW de chaleur. Tout cela en ne dépensant qu’1 kW d’énergie !
  • Il faut savoir que les performances de ce type de climatiseur sont souvent très limitées pendant la saison estivale et hivernale. Or c’est justement la raison qui en fait le modèle idéal pour les périodes mi-saison comme le printemps !
  • Le climatiseur réversible s’intègre parfaitement à l’intérieur de chaque foyer : ce type d’appareil se décline en effet en un large choix de modèles en fonction du goût de chacun. A part les installations murales classiques, il existe également des modèles ultra-chics et parfaitement tendances, adaptés à toutes les maisons, même les plus modernes avec des architectures originaux. Parmi eux, il y a les versions consoles, plafonniers ou même mobiles.
  • Pour ceux qui veulent opter pour un appareil plus écologique et plutôt économique, il existe aujourd’hui une pompe à chaleur réversible : ce dernier capte la chaleur de l’extérieur pour chauffer à l’intérieur. Bien évidemment, ce cycle s’inverse afin de climatiser la demeure.

 

Les différents modèles de chauffe-eau

Chauffe-eau Laval

Au quotidien, l’eau que nous consommons est essentiellement consacrée au nettoyage et à l’hygiène. L’eau chaude représente à elle seule 20% de notre budget énergie, il est donc fondamental de bien choisir l’équipement domestique en adéquation avec ses usages. Découvrez les avantages et les désavantages des différents modèles de chauffe-eau.

Le chauffe-eau au gaz

Pour remplacer votre équipement domestique, vous pouvez être intéressé par les caractéristiques d’un appareil à gaz, capable de produire de l’eau chaude par accumulation ou de manière instantanée. Généralement disponible à un tarif assez élevé, il représente (selon le prix du gaz) un investissement gagnant sur le long terme par rapport à un chauffe-eau électrique. De plus, vous n’avez pas à redouter une panne d’électricité avec ce type d’appareil. Cependant, si vous utilisiez initialement un modèle électrique, il sera primordial d’installer de nouvelles canalisations de gaz et un système d’évacuation des produits de combustion vers l’extérieur.

Le chauffe-eau électrique

Assurément le modèle de chauffe eau le plus répandu dans les habitations. Il chauffe l’eau par accumulation et la stocke dans une cuve d’une capacité pouvant atteindre 300 litres. Sa pose ne présente pas de grandes difficultés et il a la faculté de fonctionner en heures creuses. L’équipement doit être nécessairement installé à moins de 8 mètres de pointes de puisage et il a l’inconvénient d’être énergivore comparativement aux autres appareils. On distingue les cumulus électriques entre eux par le type de résistance dont ils sont équipés. Le premier modèle appelé le chauffe-eau blindé a le désavantage de mettre la résistance directement en contact avec l’eau. Plus économique à l’achat, il est largement déconseillé aux habitations dans lesquelles circulent de l’eau calcaire. Toutefois, deux solutions permettent de répondre à cette problématique, c’est l’achat d’un adoucisseur d’eau et le détartrage de la cuve tous les deux ans. L’alternative moins contraignante consiste à installer l’autre modèle de chauffe-eau électrique, qui contient une résistance dite stéatite, cette dernière est protégée du tartre car elle se situe dans un étui en acier émaillé.

Le chauffe-eau thermodynamique

Cet équipement est doté d’un ballon de stockage ainsi que d’une pompe à chaleur. L’air ambiant qui transit dans le cumulus est transformé en gaz, qui est ensuite chargé de réchauffer l’eau. Pourquoi choisir le chauffe-eau thermodynamique pour moderniser ses installations ? Il a l’avantage de favoriser des économies d’énergie et est éligible au crédit d’impôt à la rénovation éco-énergétique. En outre, son entretien se révèle assez simple, il se compose notamment d’inspections visuelles. Sa capacité varie généralement de 15 à 270 litres. Attention : ce type de chauffe-eau ne présente pas que des atouts. Son installation demeure assez complexe et il ne convient pas à toutes les pièces. Les chauffagistes évoquent un lieu de 20 m3 ou plus grand contenant une prise d’air et un système de rejet relié vers l’extérieur.

Le chauffe-eau solaire

Sans dire totalement adieu aux énergies combustibles, vous pouvez tout au moins réduire votre empreinte carbone en vous laissant tenter par un chauffe-eau solaire. Un équipement qui a la capacité de couvrir une grande partie de la consommation d’eau chaude sanitaire d’une habitation. Des panneaux solaires positionnés à des endroits stratégiques ont pour fonction des capter les rayons du soleil, transformés en énergie utilisée pour chauffer l’eau du ballon. Ses avantages sont principalement écologiques, vous participez à votre petite échelle à réduire les émissions du CO2, un gaz à effet de serre. Cette technologie bénéficie d’un autre attrait qui la rend de plus en plus populaire : elle offre un rendement supérieur à 80% durant la saison estivale. Il faut en revanche tenir compte des risques de gel et d’endommagements pendant l’hiver et cet appareil requiert une maintenance assez conséquente.

Pour toutes vos réparations de chauffe-eau

 

Sanitaires ! Que choisir ?

Que ce soit pour aménager dans une maison, un nouveau logement ou pour moderniser cuisine et salle de bains, vous ferez confiance à une entreprise spécialisée en Sanitaires et Chauffage.

Ces hommes de métiers, ces artisans hautement spécialisés, sauront vous conseiller au mieux pour réaliser les installations et les matériels nécessaires. Avant tout investissement, ils vous remettront un devis détaillé comprenant les prix d’achats, les frais de pose, la main d’œuvre afin que vous sachiez exactement à quoi vous en tenir.

C’est là, la solution la plus courante, vous ferez confiance à l’artisan, à la société sélectionnée qui réalisera pour vous des sanitaires de qualité.

Il y a pourtant, et plus souvent qu’on le croit, des gens qui optent pour faire tout par eux-mêmes. Parfois méconnaissant totalement le B a BA de tout ce qui touche aux sanitaires.

Bien choisir ses sanitaires.

Il n’est pas évident et si facile que ça d’acheter des sanitaires pour une salle de bains, une cuisine etc.

Vous aurez à faire un choix sur les matériaux, les tailles, les formes, les couleurs et les différentes adaptations dans votre salle de bain, votre cuisine.

Vous devrez bien réfléchir auparavant et bien vous préparer avant d’entamer la moindre dépense.

Votre premier souci sera de faire un plan côté de vos pièces (cuisine, salle de bains) bien détermines les différents espaces, les dimensions réservées à la baignoire, la douche, le lavabo, les toilettes, l’évier etc.

Voici un exemple d’un professionnel :

Bien relever les emplacements des portes, fenêtres, prises de courant, arrivées d’eau, tuyaux d’évacuations.

Ce ne sera donc après avoir réalisé ce travail impératif que vous pourrez ensuite sélectionner vos futurs matériels sanitaires.

Baignoire. C’est souvent la star de la salle de bains, particulièrement lorsque la pièce est assez grande. De nos jours, les baignoires s’adaptent à toutes les configurations : rondes, pentagonales, avec une partie tronquée, en angle, avec une porte d’accès. Elles sont fréquemment en acrylique ou composants de synthèse. Antidérapantes, faciles d’entretien. On en trouve aussi en matériaux plus traditionnels, tels la pierre, le bois, le verre.

Douche. Bien plus économique en consommation d’eau, elles sont la meilleure solution pour les salles de bains de petite dimension. En général les dimensions standard sont de 120 x 80 cm avec des parois qui s’adaptent en conséquence. La douche à l’italienne (particulièrement recommandée pour les personnes à mobilité réduite) supprime le receveur, le bac de récupération d’eau. Pour la poser dans le prolongement du carrelage, il faudra créer une étanchéité et prévoir les évacuations. Vous aurez un large choix avec porte pliante, coulissante, à battant simple ou double. Pensez d’abord plutôt à l’aspect pratique qu’au côté esthétique.

Lavabo. Son emplacement dépendra de la place dont vous disposerez dans votre salle de bains. Dans une grande pièce, vous pourrez installer le lavabo classique (un ou deux bacs) sur colonne qui camouflera la tuyauterie. L’installation s’effectuera contre un mur ou en angle. Aujourd’hui, la nouvelle tendance irait vers les vasques carrées, rondes, rectangulaires, en acier, en verre, en céramique qui sont positionnées sur un plan de toilette ou sur un meuble de rangement.

Toilettes. Indispensables c’est évident. La traditionnelle, l’ensemble w c et réservoir attenant. Posée directement sur la cuvette, la chasse d’eau forme un ensemble harmonieux. Son défaut : c’est encombrant. Il existe une autre solution celle des w c suspendus fixés au mur sur un bâti support. Entièrement encastrée dans le mur, ce modèle facilite l’entretien de la salle de bains. Pour des toilettes visiteurs, pensez aussi à un lave-mains.

Evier. Les plus classiques sont en carrelage ou en céramique séduisants par leur résistance à la chaleur, aux rayures et aux produits d’entretien. En inox, de préférence brossé, ils ont des qualités hygiéniques et une résistance incomparable. Leur défaut, ils sont conducteurs de chaleur.

En résumé, il faut que les espaces cuisine et sanitaires dans votre logement soient à la fois fonctionnels, hygiéniques et répondre à vos désirs.

Pour la salle de bains, c’est bien l’endroit privé par excellence où vous passerez le temps qu’il faudra pour commencer une nouvelle journée.

Pour une cuisine, c’est totalement différent, elle peut très souvent vous servir pour déjeuner sur le pouce à tout moment de la journée. Une grande cuisine pourra aussi accueillir une famille entière pour les repas.

Il est fort probable que nous ne pourrions plus nous passer de l’utilisation des sanitaires.

C’est bien pour cela que choisir ses sanitaires ne s’improvise jamais à la légère.

Plombier de Montréal

Grands-parents d’aujourd’hui.

Les grands-parents sont de plus en plus nombreux aujourd’hui, d’une part avec l’allongement de l’espérance de vie, mais également à l’arrivée des papys boomers dès la seconde décennie des années 2000.

Loin de l’image d’Epinal, les aînés de nos jours sont de plus en plus impliqués dans le devenir de leurs petits-enfants.

Le concept de grand-parentalité est né. Il ne pouvait pas en être autrement, avec les évolutions sociale et démographique. Les grands-parents sont devenus plus autonomes et parfois certains continuent d’exercer une activité professionnelle. Le voilà l’avènement de ce concept de grand-parentalité active. La nouvelle génération des grands-parents qui occupent toute leur place au sein de la structure familiale, tout en continuant d’exercer pleinement leur activité professionnelle.

Les activités prioritaires des grands-parents envers leurs petits-enfants pourraient se résumer ainsi :

  • Leur transmettre un savoir-faire.
  • Leur raconter des souvenirs de leur vie, de la vie de famille.
  • Leur donner le goût de la lecture.
  • Leur organiser des sorties culturelles.
  • Leur transmettre les principales valeurs dont :

Le respect de l’autre, le sens de la famille, l’honnêteté, la tolérance, le respect de l’autorité.

Enfin que ce soit, par envie ou devoir, 90 % des grands-parents jugent prioritaires de garder leurs petits-enfants pour dépanner les parents.

Pourtant cette évolution ne se fait toujours pas sans anicroche. Les seniors devenus de plus en plus actifs n’ont toujours pas envie de n’être que des grands-parents à temps plein, mais des retraités actifs partagés entre réunions entre amis, associations, cours en tous genres et voyages en couple.

Mais les enfants, que pensent-ils de leurs « Papys » et « Mamies » ?

  • Qu’ils ont du temps pour eux.
  • Qu’ils leurs apprennent beaucoup de choses.
  • Qu’ils leurs font des cadeaux.
  • Qu’ils leurs donnent de l’argent.
  • Qu’ils leurs laissent faire ce qu’ils veulent.
  • Qu’ils leurs organisent des activités.
  • Qu’ils les emmènent en vacances.

Comme celles-ci, par exemple :

Comment assurer ses premiers pas de grands-parents ?

Il est souvent difficile d’endosse ce costume de grand-parent, quand on n’a pas fini sa mission de parent. On ne devient pas grand-parent de son propre chef, ce sont nos enfants qui en décident ainsi. Les grands-parents guettent avec anxiété chez leurs enfants les indices annonciateurs de ce nouveau statut et quand la nouvelle devient officielle, c’est le choc.

Même prévue et attendue, cette annonce de grand-parentalité surprend et chamboule ceux et celles qui en seront bénéficiaires, sans l’avoir vraiment décidée.

Si autrefois les parents se préparaient à être grands-parents en « mariant leurs enfants ». De nos jours, ils deviennent grands-parents sans aucune préparation, puisque de plus en plus d’enfants « naissent hors mariage ».

Les nouveaux grands-parents vivent ce moment avec émotion joyeuse et toutes sortes de sentiments mêlés se bousculent dans leurs têtes. Parfois, cette nouvelle peut mal tomber dans la vie des grands-parents ou arriver trop tôt ou trop tard.

Plus particulièrement pour les grands-parents ayant un enfant d’un second mariage. Pour eux il est plus difficile d’admettre ce statut de grand-parent, alors qu’ils n’ont pas terminé celle de parent. Il n’est pas rare de voir des jeunes femmes se retrouver en position de grand-mère vis-à-vis d’un petit enfant de leur compagnon, avant même d’être mère elle-même.

C’est bien sûr un cas extrême et ce recouvrement simultané de statut parental et grand-parental représente une réelle difficulté. A trop bousculer l’ordre des choses, on risque de ne plus trop savoir où l’on en est.

Mais que ressent-on exactement en devenant grand-parent ?

Même si cette perspective de grand-parentalité tombe à point nommé, elle s’accompagne presque toujours d’un sentiment subit, celui d’avoir pris « un coup de vieux ». C’est l’ombre au tableau ressenti de nombreuses fois, heureusement rapidement oubliée dès l’arrivée d’un petit chérubin.

Il faut dire que grimper d’un cran sur l’échelle des générations n’est toujours pas facile, très souvent chez les femmes. Les hommes, eux, ressentent de la fierté de voir la lignée se poursuivre.

Si la naissance se profile à l’heure de la retraite, les futurs grands-parents se réjouissent à l’idée d’avoir du temps à consacrer à leur descendance. Ce temps qu’ils n’ont pas toujours pu ou voulu consacrer à leurs enfants.

Mais quoiqu’il en soit, lorsque l’enfant paraît c’est toujours une immense émotion qui emplit le cœur des grands-parents.

Le bonheur d’être grand-parent dépend de la qualité du lien reliant les jeunes parents à leurs propres parents et de la manière dont les uns et les autres se reconnaissent mutuellement à leur nouvelle place.

C’est une véritable alchimie dont la réponse appartient à chacun de nous.

Résidence pour aînés à Laval

Trouver le traiteur idéal

Service de traiteur

Organiser une réception ou un séminaire demande du temps et un plan précis afin que l’événement devienne un réel succès. Recherche de la salle ou location d’un chapiteau, choix des invités et des intervenants, envoi des invitations, choix de la décoration, et surtout choix du traiteur et du menu. Malheureusement, cet aspect de l‘organisation est souvent négligé alors qu’il est un temps fort de l’événement, pour ne pas dire un élément crucial dont les invités se souviendront.

Aussi, le choix du traiteur et du menu peuvent être l’occasion idéale de refléter les valeurs chères à l’entreprise. Et souvent il n’est pas nécessaire de chercher dans l’ultra-sophistication, la simplicité gastronomique peut s’avérer une carte gagnante pour séduire vos invités.

La tendance actuelle selon les traiteurs reflète une recherche de menus « bio » qui allie simplicité et naturel, mettant de côté l’ancienne tendance qui mettait en avant des buffets à volonté imposants. Les verrines, les petites portions variées, les mini bouchés créatives sont ainsi privilégiées. Tout comme la présentation qui se révèle aujourd’hui aussi importante que le goût.

Le type de menu doit également tenir compte du type de la réception. Si l’entreprise souhaite favoriser les échanges, les formules « cocktail » seront plus adaptées; si l’événement implique une présentation ou un ou plusieurs conférenciers, les invités attablés seront plus attentifs s’ils sont servis à leur place.

Le plus important pour les organisateurs est de définir leurs besoins, en accord avec ce que l’entreprise veut refléter. Une entreprise dans le domaine de l’environnement n’enverra pas forcément le même message lors de ses réceptions qu’une entreprise minière ou qu’une entreprise qui œuvre dans le tourisme local.

Il est ainsi nécessaire de savoir s’il est préférable de mettre en avant des mets issus de l’agriculture biologique ou provenant de producteurs locaux ou encore s’il est pertinent de proposer des mets exotiques.

Un service de traiteur professionnel comme Évasion gourmande, service de traiteur à Montréal, saura vous aider à répondre à toutes ces questions et à déterminer vos priorités.

Si l’innovation et l’audace sont vos objectifs, il sera déterminant de choisir un traiteur reconnu et expérimenté. Faire affaire avec un traiteur c’est l’assurance d’avoir un expert gastronomique qui vous guidera dans vos choix et motivations pour faire de votre événement un véritable succès.

Maintien à domicile ou résidence pour aînés

Nul ne peut plus ignorer que de nos jours, deux thèses secouent l’opinion publique sur les solutions d’hébergement de nos seniors.

Il est illusoire d’imaginer qu’à notre époque, il puisse être envisagé ce qui était courant quelques décennies auparavant : les vieux parents étaient toujours accueillis chez leurs enfants ou la famille.

Les styles de vie ont évolué, les mœurs également et il a bien fallu admettre que les seniors devaient être hébergés autrement. Il ne reste donc que deux uniques solutions que voici :

Une admission dans une résidence pour personnes âgées comme http://residencepourainesalaval.wordpress.com/
Il faut d’’abord s’inscrire sur des listes d’attente d’établissements jugés aptes à recevoir le futur retraité dans une structure conforme à ce que vous en attendez. Sans compter les tarifs qui seront appliqués en adéquation avec les possibilités financières du retraité et de sa famille.

Un maintien à domicile. Cette autonomie à domicile doit être mûrement réfléchie. En effet le domicile de vie du futur retraité devra obligatoirement être adapté aux différentes étapes de son vieillissement. Ce qui impliquera des aménagements en conséquence à mettre en place. Là interviendra également l’aspect financier, bien loin d’être anodin.

La domotique.  Depuis de nombreuses années, les sociétés spécialisées en domotique développent un grand nombre d’aménagements spécifiques qui visent à maintenir à leur domicile, les seniors. C’est bien là, le problème principal d’un senior qui souhaite poursuivre sa vie à son domicile. Il veut garder son autonomie.

Mais vouloir garder son autonomie, si louable soit-elle, n’est pas toujours adapté aux revenus de tous les seniors. Des aides sont possibles et encore par sur tous les aménagements possibles, jugés trop onéreux.

Mais en quoi consiste exactement la domotique.

Le principe général étant celui de : la sécurité domestique. C’est-à-dire de permettre au senior restant chez soi d’être continuellement aidé pour pratiquer sans danger, toutes les opérations de la vie courante, comme par exemple :

  • Des baignoires ou cabines de douche accessibles et confortables.
  • Des systèmes électriques pour monter et descendre des escaliers.
  • Des dispositifs d’appel à l’aide.
  • Des systèmes de détection de gaz et de fumée.
  • Des applications multimédias pour des allumages progressifs de la lumière le matin, pour la fermeture des volets roulants, l’abaissement ou l’augmentation de la température dans la maison.
  • Au niveau de la sécurité, différents détecteurs et systèmes vidéo pour signaler une intrusion non souhaitée.
  • Des solutions complémentaires de télé-alarme pour les seniors plus âgés ou en perte d’autonomie.

Ces différents outils sauvent la vie des seniors qui ont recours à la domotique.

Ils ont été créé pour rassurer la famille, les voisins Pour que le senior ait moins besoin de solliciter l’aides de personnes à son domicile, qu’il soit plus autonome, le plus longtemps possible.

On ne peut pas ignorer qu’un senior ne disposant pas de ces outils domotique sera sujet, un jour ou l’autre, à des risques d’accident. La chute étant la principale cause des décès des plus de 65 ans livrés seuls à leur domicile. Les progrès de la domotique permettent de réduire ces risques. Sans compter qu’elle calmera les angoisses des proches du senior, face aux risques que leurs aînés encourent en restant chez eux sans protection.

Il existe même des procédé encore bien plus performants. Une tablette tactile équipée de touches de couleur remplissant des fonctions bien spécifiques :

  • La touche rouge qui lancera un appel au centre de téléassistance déclenchant immédiatement une alerte.
  • La touche bleue qui permettra de bénéficier d’un ensemble de services dont peut avoir besoin le senior (repas, coiffeur, ménage à domicile).
  • La touche jaune qui est programmée pour rester en contact avec la famille. Pouvoir communiquer, passer un moment convivial, un service très apprécié des personnes âgées.

Les dernières technologies vont encore bien plus loin. Celle de l’installation d’un réseau multimédia dans chaque pièce de la maison, avec comme objectif de satisfaire tous les besoins et envies de son propriétaire :

  • Accéder à internet haut débit dans n’importe quel lieu du domicile.
  • Changer l’ordinateur ou la télévision de place à volonté.
  • Relier une imprimante et un ordinateur situés dans des pièces différentes du logement.

Toutes ces différentes solutions d’automatisations simples apportent des réponses concrètes pour vivre chez soi plus longtemps et en sécurité.

Tout savoir sur l’e-liquide

Une cigarette électronique est une alternative moins nocive à ceux qui ont encore du mal à arrêter définitivement de fumer. La sensation de fumer donnée par l’e-cigarette résulte de l’évaporation de l’e-liquide qu’il contient.

Focus sur les e-liquides

Les e-liquides sont ces recharges de liquides utilisées avec les cigarettes électroniques. Ce sont ces substances qui permettent à l’atomiseur de l’e cigarette d’engendrer de la vapeur. Les principaux composants de l’e liquide sont la glycérine végétale et le propylène Glycol. Ces substances servent à produire de la vapeur. Ils sont entièrement inoffensifs. Les fabricants d’e liquide les préfèrent en raison de leur faculté à se vaporiser à basse température. Cette vapeur formée donne une illusion de fumée de cigarette, effet recherché par les adeptes du tabac. À ces deux produits s’ajoutent l’eau et l’alcool. Ces deux composants servent principalement à fluidifier les mélanges. D’une manière générale, la proportion maximale d’eau et d’alcool dans les e-liquide n’excède pas 5 %. L’arôme est un autre composant de l’e-liquide. Ils ne sont là que pour une raison de goût, puisqu’elles sont responsables de la saveur de la vapeur. Dans le but de répondre au goût de chacun, les fabricants d(e-liquides usent de différentes sortes d’aromes. Il y en a ceux qui reproduisent à merveille la saveur du tabac, mais d’autres apporteront une touche exotique à la cigarette électronique. Certains e-liquides contiennent également de la nicotine liquide qui est extraite des feuilles de tabac.

Est-il possible d’estimer sa consommation en e-liquide ?

Tout comme les fumeurs traditionnels tirent sur leurs cigarettes, les adeptes de la version électronique usent de leur e-liquide. La consommation dépend ainsi de la fréquence d’utilisation des vapoteurs. D’une manière générale, une personne qui avait l’habitude de consommer un paquet de cigarettes par jour utilisera en moyenne, une fiole d’e liquide de 10 ml pendant environ 5 à 6 jours. Encore une fois, ce n’est là qu’une estimation. En effet, la durée de l’e-liquide dépend en grande partie de la manière dont l’utilisateur de la cigarette électronique vapote. Ainsi, une personne qui prend de longues inspirations fréquemment ne consomme pas autant d’e-liquide qu’une personne qui se contente de petites bouffées de temps en temps. Par ailleurs, le volume d’e-liquide consommé dépend également du type de cartouche utilisé par le vapoteur. Malgré cela, il y a une manière de mesurer à peu près sa réelle consommation : deux gouttes d’e-liquides créent le même nombre de bouffées faites avec une cigarette classique.

Quel type de cartouche choisir ?

L’alimentation de la cigarette électronique peut se faire de différentes manières. Les cartouches à bourres, de simples tubes avec une bourre synthétique sont capables de contenir 12 gouttes d’e-liquide, soit l’équivalent de 6 cigarettes classiques. Cette cartouche est rechargeable, mais elle nécessite un entretien régulier. L’embout drip tip remplace la cartouche sur un atomiseur. Il s’agit d’un embout en nylon ou en métal qui permet à l’utilisateur de vapoter en mettant directement deux à trois gouttes de liquides sur l’atomisateur. À ce drip tip, il n’est pas possible de stocker de l’e-liquide dans sa cigarette électronique. Pour les grands consommateurs ou ceux qui aiment avoir des réserves, il y a les cartouches tank capables de contenir jusqu’à 1,5 ml de liquide. Ce qui correspond à peu près à un paquet de cigarettes classiques. Contrairement au modèle à bourres, cette cartouche fonctionne sans bourre synthétique, ce qui révèle donc une saveur d’e-liquide non changée. La dernière manière d’injecter l’e-liquide dans la cigarette électronique est le clearomiseur. Il s’agit en même temps d’un réservoir et d’un atomiseur. Il contient environ 2 ml de liquide et procure une grande autonomie à l’utilisateur. De plus, c’est lui qui restitue au mieux la saveur de l’e-liquide.

Pour en savoir plus sur l’e-liquide: http://www.mytriggers.com/e-liquide-quel-parfum-choisir/

Cours de conduite de poids lourds

Le poids lourd est un véhicule pesant plus de 3, 5 tonnes. Il est principalement destiné au transport de marchandises. La conduite de ce type de véhicule est très réglementée notamment au niveau des permis de conduire.

Comment reconnaître un poids lourd

Un poids lourd se distingue des véhicules légers grâce à son poids et à sa dimension. Une voiture est catégorisée poids lourds du moment que son poids total de charge autorisé atteint 4,5 tonnes. En matière de transport routier, la règlementation catégorise les poids lourds suivant leur poids à vide, le poids total autorisé en charge et le poids total roulant autorisé. Il existe différents types de poids lourds. Le porteur est un type de camion, dont la cabine et le volume, de chargement (plateau ou citerne), destiné à transporter les marchandises reposent sur le même châssis. Les camions à tracteur ou semi-remorque sont d’autres genres de poids lourds. Le tracteur est cette partie motrice sur laquelle le semi-remorque vient s’atteler. La citerne, le plateau bâché, le porte-conteneur ou le fourgon frigorifique sont d’autres genres de poids lourds de type semi-remorque.

Les permis requis pour la conduite des poids lourds

La conduite d’un poids lourd requiert des permis spécifiques, autres que celui délivré pour la conduite d’une voiture légère. Au Canada, il existe deux types de permis pour conduire les poids lourds. Celui de classe 1 est réservé à la conduite d’un tracteur routier reposant sur deux essieux, ou d’un camion routier à trois essieux qui tire une ou plusieurs semi-remorques. Le permis de classe 3 est spécifique à tous les camions de trois essieux ou plus, aux camions porteurs à deux essieux dont le poids net est supérieur ou égal à 4500 kg. Pour entamer des cours de conduite pour véhicules lourds, une personne doit remplir quelques conditions de bases comme la réussite d’un test visuel et avoir un état de santé satisfaisant ou encore réussir à l’examen théorique ainsi que les deux épreuves pratiques. Voir http://www.ecolelauzon.ca. L’individu doit aussi ne pas avoir plus de 4 points d’inaptitude sur son dossier de conduite.

Il ne doit pas non plus avoir eu le permis suspendu ou révoqué suite à l’accumulation des points d’inaptitude ou à une infraction au Code criminel. La conduite de ce type d’engin est hautement délicate, c’est pour cette raison qu’une certaine expérience est requise pour l’obtention du permis de conduire pour poids lourds. Pour celui de la classe 1, 36 mois d’expérience sont exigés pour une personne titulaire d’un permis de conduire de la classe 5 ou d’un permis probatoire. Cette exigence est reportée à 24 mois pour toute personne ayant suivi un programme de formation de conduite de camion pour l’obtention d’études professionnelle ou encore un programme de 300 heures de conduites sur la voie publique de tout véhicule de la classe 1. Pour l’obtention d’un permis de la classe 3, une expérience de 24 mois est demandée pour les personnes pouvant déjà conduire une voiture de promenade ou qui est titulaire d’un permis probatoire.

La limitation de vitesse du poids lourd

Dans la conduite de poids lourds, la prudence est de mise. Le transporteur avisé réduira sa vitesse selon qu’il circule sur l’autoroute ou sur la route nationale. La limitation de vitesse s’effectue aussi selon les conditions météorologiques. Ainsi, en cas de neige ou de pluie, il est fortement recommandé de réduire la vitesse de son véhicule. Pour plus de prudence, la législation canadienne a exigé la mise en place d’un limiteur de vitesse sur les poids lourds pour que la vitesse maximale ne puisse pas dépasser les 105 km/h.