Sanitaires ! Que choisir ?

Que ce soit pour aménager dans une maison, un nouveau logement ou pour moderniser cuisine et salle de bains, vous ferez confiance à une entreprise spécialisée en Sanitaires et Chauffage.

Ces hommes de métiers, ces artisans hautement spécialisés, sauront vous conseiller au mieux pour réaliser les installations et les matériels nécessaires. Avant tout investissement, ils vous remettront un devis détaillé comprenant les prix d’achats, les frais de pose, la main d’œuvre afin que vous sachiez exactement à quoi vous en tenir.

C’est là, la solution la plus courante, vous ferez confiance à l’artisan, à la société sélectionnée qui réalisera pour vous des sanitaires de qualité.

Il y a pourtant, et plus souvent qu’on le croit, des gens qui optent pour faire tout par eux-mêmes. Parfois méconnaissant totalement le B a BA de tout ce qui touche aux sanitaires.

Bien choisir ses sanitaires.

Il n’est pas évident et si facile que ça d’acheter des sanitaires pour une salle de bains, une cuisine etc.

Vous aurez à faire un choix sur les matériaux, les tailles, les formes, les couleurs et les différentes adaptations dans votre salle de bain, votre cuisine.

Vous devrez bien réfléchir auparavant et bien vous préparer avant d’entamer la moindre dépense.

Votre premier souci sera de faire un plan côté de vos pièces (cuisine, salle de bains) bien détermines les différents espaces, les dimensions réservées à la baignoire, la douche, le lavabo, les toilettes, l’évier etc.

Voici un exemple d’un professionnel :

Bien relever les emplacements des portes, fenêtres, prises de courant, arrivées d’eau, tuyaux d’évacuations.

Ce ne sera donc après avoir réalisé ce travail impératif que vous pourrez ensuite sélectionner vos futurs matériels sanitaires.

Baignoire. C’est souvent la star de la salle de bains, particulièrement lorsque la pièce est assez grande. De nos jours, les baignoires s’adaptent à toutes les configurations : rondes, pentagonales, avec une partie tronquée, en angle, avec une porte d’accès. Elles sont fréquemment en acrylique ou composants de synthèse. Antidérapantes, faciles d’entretien. On en trouve aussi en matériaux plus traditionnels, tels la pierre, le bois, le verre.

Douche. Bien plus économique en consommation d’eau, elles sont la meilleure solution pour les salles de bains de petite dimension. En général les dimensions standard sont de 120 x 80 cm avec des parois qui s’adaptent en conséquence. La douche à l’italienne (particulièrement recommandée pour les personnes à mobilité réduite) supprime le receveur, le bac de récupération d’eau. Pour la poser dans le prolongement du carrelage, il faudra créer une étanchéité et prévoir les évacuations. Vous aurez un large choix avec porte pliante, coulissante, à battant simple ou double. Pensez d’abord plutôt à l’aspect pratique qu’au côté esthétique.

Lavabo. Son emplacement dépendra de la place dont vous disposerez dans votre salle de bains. Dans une grande pièce, vous pourrez installer le lavabo classique (un ou deux bacs) sur colonne qui camouflera la tuyauterie. L’installation s’effectuera contre un mur ou en angle. Aujourd’hui, la nouvelle tendance irait vers les vasques carrées, rondes, rectangulaires, en acier, en verre, en céramique qui sont positionnées sur un plan de toilette ou sur un meuble de rangement.

Toilettes. Indispensables c’est évident. La traditionnelle, l’ensemble w c et réservoir attenant. Posée directement sur la cuvette, la chasse d’eau forme un ensemble harmonieux. Son défaut : c’est encombrant. Il existe une autre solution celle des w c suspendus fixés au mur sur un bâti support. Entièrement encastrée dans le mur, ce modèle facilite l’entretien de la salle de bains. Pour des toilettes visiteurs, pensez aussi à un lave-mains.

Evier. Les plus classiques sont en carrelage ou en céramique séduisants par leur résistance à la chaleur, aux rayures et aux produits d’entretien. En inox, de préférence brossé, ils ont des qualités hygiéniques et une résistance incomparable. Leur défaut, ils sont conducteurs de chaleur.

En résumé, il faut que les espaces cuisine et sanitaires dans votre logement soient à la fois fonctionnels, hygiéniques et répondre à vos désirs.

Pour la salle de bains, c’est bien l’endroit privé par excellence où vous passerez le temps qu’il faudra pour commencer une nouvelle journée.

Pour une cuisine, c’est totalement différent, elle peut très souvent vous servir pour déjeuner sur le pouce à tout moment de la journée. Une grande cuisine pourra aussi accueillir une famille entière pour les repas.

Il est fort probable que nous ne pourrions plus nous passer de l’utilisation des sanitaires.

C’est bien pour cela que choisir ses sanitaires ne s’improvise jamais à la légère.

Plombier de Montréal

Grands-parents d’aujourd’hui.

Les grands-parents sont de plus en plus nombreux aujourd’hui, d’une part avec l’allongement de l’espérance de vie, mais également à l’arrivée des papys boomers dès la seconde décennie des années 2000.

Loin de l’image d’Epinal, les aînés de nos jours sont de plus en plus impliqués dans le devenir de leurs petits-enfants.

Le concept de grand-parentalité est né. Il ne pouvait pas en être autrement, avec les évolutions sociale et démographique. Les grands-parents sont devenus plus autonomes et parfois certains continuent d’exercer une activité professionnelle. Le voilà l’avènement de ce concept de grand-parentalité active. La nouvelle génération des grands-parents qui occupent toute leur place au sein de la structure familiale, tout en continuant d’exercer pleinement leur activité professionnelle.

Les activités prioritaires des grands-parents envers leurs petits-enfants pourraient se résumer ainsi :

  • Leur transmettre un savoir-faire.
  • Leur raconter des souvenirs de leur vie, de la vie de famille.
  • Leur donner le goût de la lecture.
  • Leur organiser des sorties culturelles.
  • Leur transmettre les principales valeurs dont :

Le respect de l’autre, le sens de la famille, l’honnêteté, la tolérance, le respect de l’autorité.

Enfin que ce soit, par envie ou devoir, 90 % des grands-parents jugent prioritaires de garder leurs petits-enfants pour dépanner les parents.

Pourtant cette évolution ne se fait toujours pas sans anicroche. Les seniors devenus de plus en plus actifs n’ont toujours pas envie de n’être que des grands-parents à temps plein, mais des retraités actifs partagés entre réunions entre amis, associations, cours en tous genres et voyages en couple.

Mais les enfants, que pensent-ils de leurs « Papys » et « Mamies » ?

  • Qu’ils ont du temps pour eux.
  • Qu’ils leurs apprennent beaucoup de choses.
  • Qu’ils leurs font des cadeaux.
  • Qu’ils leurs donnent de l’argent.
  • Qu’ils leurs laissent faire ce qu’ils veulent.
  • Qu’ils leurs organisent des activités.
  • Qu’ils les emmènent en vacances.

Comme celles-ci, par exemple :

Comment assurer ses premiers pas de grands-parents ?

Il est souvent difficile d’endosse ce costume de grand-parent, quand on n’a pas fini sa mission de parent. On ne devient pas grand-parent de son propre chef, ce sont nos enfants qui en décident ainsi. Les grands-parents guettent avec anxiété chez leurs enfants les indices annonciateurs de ce nouveau statut et quand la nouvelle devient officielle, c’est le choc.

Même prévue et attendue, cette annonce de grand-parentalité surprend et chamboule ceux et celles qui en seront bénéficiaires, sans l’avoir vraiment décidée.

Si autrefois les parents se préparaient à être grands-parents en « mariant leurs enfants ». De nos jours, ils deviennent grands-parents sans aucune préparation, puisque de plus en plus d’enfants « naissent hors mariage ».

Les nouveaux grands-parents vivent ce moment avec émotion joyeuse et toutes sortes de sentiments mêlés se bousculent dans leurs têtes. Parfois, cette nouvelle peut mal tomber dans la vie des grands-parents ou arriver trop tôt ou trop tard.

Plus particulièrement pour les grands-parents ayant un enfant d’un second mariage. Pour eux il est plus difficile d’admettre ce statut de grand-parent, alors qu’ils n’ont pas terminé celle de parent. Il n’est pas rare de voir des jeunes femmes se retrouver en position de grand-mère vis-à-vis d’un petit enfant de leur compagnon, avant même d’être mère elle-même.

C’est bien sûr un cas extrême et ce recouvrement simultané de statut parental et grand-parental représente une réelle difficulté. A trop bousculer l’ordre des choses, on risque de ne plus trop savoir où l’on en est.

Mais que ressent-on exactement en devenant grand-parent ?

Même si cette perspective de grand-parentalité tombe à point nommé, elle s’accompagne presque toujours d’un sentiment subit, celui d’avoir pris « un coup de vieux ». C’est l’ombre au tableau ressenti de nombreuses fois, heureusement rapidement oubliée dès l’arrivée d’un petit chérubin.

Il faut dire que grimper d’un cran sur l’échelle des générations n’est toujours pas facile, très souvent chez les femmes. Les hommes, eux, ressentent de la fierté de voir la lignée se poursuivre.

Si la naissance se profile à l’heure de la retraite, les futurs grands-parents se réjouissent à l’idée d’avoir du temps à consacrer à leur descendance. Ce temps qu’ils n’ont pas toujours pu ou voulu consacrer à leurs enfants.

Mais quoiqu’il en soit, lorsque l’enfant paraît c’est toujours une immense émotion qui emplit le cœur des grands-parents.

Le bonheur d’être grand-parent dépend de la qualité du lien reliant les jeunes parents à leurs propres parents et de la manière dont les uns et les autres se reconnaissent mutuellement à leur nouvelle place.

C’est une véritable alchimie dont la réponse appartient à chacun de nous.

Résidence pour aînés à Laval

Trouver le traiteur idéal

Service de traiteur

Organiser une réception ou un séminaire demande du temps et un plan précis afin que l’événement devienne un réel succès. Recherche de la salle ou location d’un chapiteau, choix des invités et des intervenants, envoi des invitations, choix de la décoration, et surtout choix du traiteur et du menu. Malheureusement, cet aspect de l‘organisation est souvent négligé alors qu’il est un temps fort de l’événement, pour ne pas dire un élément crucial dont les invités se souviendront.

Aussi, le choix du traiteur et du menu peuvent être l’occasion idéale de refléter les valeurs chères à l’entreprise. Et souvent il n’est pas nécessaire de chercher dans l’ultra-sophistication, la simplicité gastronomique peut s’avérer une carte gagnante pour séduire vos invités.

La tendance actuelle selon les traiteurs reflète une recherche de menus « bio » qui allie simplicité et naturel, mettant de côté l’ancienne tendance qui mettait en avant des buffets à volonté imposants. Les verrines, les petites portions variées, les mini bouchés créatives sont ainsi privilégiées. Tout comme la présentation qui se révèle aujourd’hui aussi importante que le goût.

Le type de menu doit également tenir compte du type de la réception. Si l’entreprise souhaite favoriser les échanges, les formules « cocktail » seront plus adaptées; si l’événement implique une présentation ou un ou plusieurs conférenciers, les invités attablés seront plus attentifs s’ils sont servis à leur place.

Le plus important pour les organisateurs est de définir leurs besoins, en accord avec ce que l’entreprise veut refléter. Une entreprise dans le domaine de l’environnement n’enverra pas forcément le même message lors de ses réceptions qu’une entreprise minière ou qu’une entreprise qui œuvre dans le tourisme local.

Il est ainsi nécessaire de savoir s’il est préférable de mettre en avant des mets issus de l’agriculture biologique ou provenant de producteurs locaux ou encore s’il est pertinent de proposer des mets exotiques.

Un service de traiteur professionnel comme Évasion gourmande, service de traiteur à Montréal, saura vous aider à répondre à toutes ces questions et à déterminer vos priorités.

Si l’innovation et l’audace sont vos objectifs, il sera déterminant de choisir un traiteur reconnu et expérimenté. Faire affaire avec un traiteur c’est l’assurance d’avoir un expert gastronomique qui vous guidera dans vos choix et motivations pour faire de votre événement un véritable succès.

Maintien à domicile ou résidence pour aînés

Nul ne peut plus ignorer que de nos jours, deux thèses secouent l’opinion publique sur les solutions d’hébergement de nos seniors.

Il est illusoire d’imaginer qu’à notre époque, il puisse être envisagé ce qui était courant quelques décennies auparavant : les vieux parents étaient toujours accueillis chez leurs enfants ou la famille.

Les styles de vie ont évolué, les mœurs également et il a bien fallu admettre que les seniors devaient être hébergés autrement. Il ne reste donc que deux uniques solutions que voici :

Une admission dans une résidence pour personnes âgées comme http://residencepourainesalaval.wordpress.com/
Il faut d’’abord s’inscrire sur des listes d’attente d’établissements jugés aptes à recevoir le futur retraité dans une structure conforme à ce que vous en attendez. Sans compter les tarifs qui seront appliqués en adéquation avec les possibilités financières du retraité et de sa famille.

Un maintien à domicile. Cette autonomie à domicile doit être mûrement réfléchie. En effet le domicile de vie du futur retraité devra obligatoirement être adapté aux différentes étapes de son vieillissement. Ce qui impliquera des aménagements en conséquence à mettre en place. Là interviendra également l’aspect financier, bien loin d’être anodin.

La domotique.  Depuis de nombreuses années, les sociétés spécialisées en domotique développent un grand nombre d’aménagements spécifiques qui visent à maintenir à leur domicile, les seniors. C’est bien là, le problème principal d’un senior qui souhaite poursuivre sa vie à son domicile. Il veut garder son autonomie.

Mais vouloir garder son autonomie, si louable soit-elle, n’est pas toujours adapté aux revenus de tous les seniors. Des aides sont possibles et encore par sur tous les aménagements possibles, jugés trop onéreux.

Mais en quoi consiste exactement la domotique.

Le principe général étant celui de : la sécurité domestique. C’est-à-dire de permettre au senior restant chez soi d’être continuellement aidé pour pratiquer sans danger, toutes les opérations de la vie courante, comme par exemple :

  • Des baignoires ou cabines de douche accessibles et confortables.
  • Des systèmes électriques pour monter et descendre des escaliers.
  • Des dispositifs d’appel à l’aide.
  • Des systèmes de détection de gaz et de fumée.
  • Des applications multimédias pour des allumages progressifs de la lumière le matin, pour la fermeture des volets roulants, l’abaissement ou l’augmentation de la température dans la maison.
  • Au niveau de la sécurité, différents détecteurs et systèmes vidéo pour signaler une intrusion non souhaitée.
  • Des solutions complémentaires de télé-alarme pour les seniors plus âgés ou en perte d’autonomie.

Ces différents outils sauvent la vie des seniors qui ont recours à la domotique.

Ils ont été créé pour rassurer la famille, les voisins Pour que le senior ait moins besoin de solliciter l’aides de personnes à son domicile, qu’il soit plus autonome, le plus longtemps possible.

On ne peut pas ignorer qu’un senior ne disposant pas de ces outils domotique sera sujet, un jour ou l’autre, à des risques d’accident. La chute étant la principale cause des décès des plus de 65 ans livrés seuls à leur domicile. Les progrès de la domotique permettent de réduire ces risques. Sans compter qu’elle calmera les angoisses des proches du senior, face aux risques que leurs aînés encourent en restant chez eux sans protection.

Il existe même des procédé encore bien plus performants. Une tablette tactile équipée de touches de couleur remplissant des fonctions bien spécifiques :

  • La touche rouge qui lancera un appel au centre de téléassistance déclenchant immédiatement une alerte.
  • La touche bleue qui permettra de bénéficier d’un ensemble de services dont peut avoir besoin le senior (repas, coiffeur, ménage à domicile).
  • La touche jaune qui est programmée pour rester en contact avec la famille. Pouvoir communiquer, passer un moment convivial, un service très apprécié des personnes âgées.

Les dernières technologies vont encore bien plus loin. Celle de l’installation d’un réseau multimédia dans chaque pièce de la maison, avec comme objectif de satisfaire tous les besoins et envies de son propriétaire :

  • Accéder à internet haut débit dans n’importe quel lieu du domicile.
  • Changer l’ordinateur ou la télévision de place à volonté.
  • Relier une imprimante et un ordinateur situés dans des pièces différentes du logement.

Toutes ces différentes solutions d’automatisations simples apportent des réponses concrètes pour vivre chez soi plus longtemps et en sécurité.

Tout savoir sur l’e-liquide

Une cigarette électronique est une alternative moins nocive à ceux qui ont encore du mal à arrêter définitivement de fumer. La sensation de fumer donnée par l’e-cigarette résulte de l’évaporation de l’e-liquide qu’il contient.

Focus sur les e-liquides

Les e-liquides sont ces recharges de liquides utilisées avec les cigarettes électroniques. Ce sont ces substances qui permettent à l’atomiseur de l’e cigarette d’engendrer de la vapeur. Les principaux composants de l’e liquide sont la glycérine végétale et le propylène Glycol. Ces substances servent à produire de la vapeur. Ils sont entièrement inoffensifs. Les fabricants d’e liquide les préfèrent en raison de leur faculté à se vaporiser à basse température. Cette vapeur formée donne une illusion de fumée de cigarette, effet recherché par les adeptes du tabac. À ces deux produits s’ajoutent l’eau et l’alcool. Ces deux composants servent principalement à fluidifier les mélanges. D’une manière générale, la proportion maximale d’eau et d’alcool dans les e-liquide n’excède pas 5 %. L’arôme est un autre composant de l’e-liquide. Ils ne sont là que pour une raison de goût, puisqu’elles sont responsables de la saveur de la vapeur. Dans le but de répondre au goût de chacun, les fabricants d(e-liquides usent de différentes sortes d’aromes. Il y en a ceux qui reproduisent à merveille la saveur du tabac, mais d’autres apporteront une touche exotique à la cigarette électronique. Certains e-liquides contiennent également de la nicotine liquide qui est extraite des feuilles de tabac.

Est-il possible d’estimer sa consommation en e-liquide ?

Tout comme les fumeurs traditionnels tirent sur leurs cigarettes, les adeptes de la version électronique usent de leur e-liquide. La consommation dépend ainsi de la fréquence d’utilisation des vapoteurs. D’une manière générale, une personne qui avait l’habitude de consommer un paquet de cigarettes par jour utilisera en moyenne, une fiole d’e liquide de 10 ml pendant environ 5 à 6 jours. Encore une fois, ce n’est là qu’une estimation. En effet, la durée de l’e-liquide dépend en grande partie de la manière dont l’utilisateur de la cigarette électronique vapote. Ainsi, une personne qui prend de longues inspirations fréquemment ne consomme pas autant d’e-liquide qu’une personne qui se contente de petites bouffées de temps en temps. Par ailleurs, le volume d’e-liquide consommé dépend également du type de cartouche utilisé par le vapoteur. Malgré cela, il y a une manière de mesurer à peu près sa réelle consommation : deux gouttes d’e-liquides créent le même nombre de bouffées faites avec une cigarette classique.

Quel type de cartouche choisir ?

L’alimentation de la cigarette électronique peut se faire de différentes manières. Les cartouches à bourres, de simples tubes avec une bourre synthétique sont capables de contenir 12 gouttes d’e-liquide, soit l’équivalent de 6 cigarettes classiques. Cette cartouche est rechargeable, mais elle nécessite un entretien régulier. L’embout drip tip remplace la cartouche sur un atomiseur. Il s’agit d’un embout en nylon ou en métal qui permet à l’utilisateur de vapoter en mettant directement deux à trois gouttes de liquides sur l’atomisateur. À ce drip tip, il n’est pas possible de stocker de l’e-liquide dans sa cigarette électronique. Pour les grands consommateurs ou ceux qui aiment avoir des réserves, il y a les cartouches tank capables de contenir jusqu’à 1,5 ml de liquide. Ce qui correspond à peu près à un paquet de cigarettes classiques. Contrairement au modèle à bourres, cette cartouche fonctionne sans bourre synthétique, ce qui révèle donc une saveur d’e-liquide non changée. La dernière manière d’injecter l’e-liquide dans la cigarette électronique est le clearomiseur. Il s’agit en même temps d’un réservoir et d’un atomiseur. Il contient environ 2 ml de liquide et procure une grande autonomie à l’utilisateur. De plus, c’est lui qui restitue au mieux la saveur de l’e-liquide.

Pour en savoir plus sur l’e-liquide: http://www.mytriggers.com/e-liquide-quel-parfum-choisir/

Cours de conduite de poids lourds

Le poids lourd est un véhicule pesant plus de 3, 5 tonnes. Il est principalement destiné au transport de marchandises. La conduite de ce type de véhicule est très réglementée notamment au niveau des permis de conduire.

Comment reconnaître un poids lourd

Un poids lourd se distingue des véhicules légers grâce à son poids et à sa dimension. Une voiture est catégorisée poids lourds du moment que son poids total de charge autorisé atteint 4,5 tonnes. En matière de transport routier, la règlementation catégorise les poids lourds suivant leur poids à vide, le poids total autorisé en charge et le poids total roulant autorisé. Il existe différents types de poids lourds. Le porteur est un type de camion, dont la cabine et le volume, de chargement (plateau ou citerne), destiné à transporter les marchandises reposent sur le même châssis. Les camions à tracteur ou semi-remorque sont d’autres genres de poids lourds. Le tracteur est cette partie motrice sur laquelle le semi-remorque vient s’atteler. La citerne, le plateau bâché, le porte-conteneur ou le fourgon frigorifique sont d’autres genres de poids lourds de type semi-remorque.

Les permis requis pour la conduite des poids lourds

La conduite d’un poids lourd requiert des permis spécifiques, autres que celui délivré pour la conduite d’une voiture légère. Au Canada, il existe deux types de permis pour conduire les poids lourds. Celui de classe 1 est réservé à la conduite d’un tracteur routier reposant sur deux essieux, ou d’un camion routier à trois essieux qui tire une ou plusieurs semi-remorques. Le permis de classe 3 est spécifique à tous les camions de trois essieux ou plus, aux camions porteurs à deux essieux dont le poids net est supérieur ou égal à 4500 kg. Pour entamer des cours de conduite pour véhicules lourds, une personne doit remplir quelques conditions de bases comme la réussite d’un test visuel et avoir un état de santé satisfaisant ou encore réussir à l’examen théorique ainsi que les deux épreuves pratiques. Voir http://www.ecolelauzon.ca. L’individu doit aussi ne pas avoir plus de 4 points d’inaptitude sur son dossier de conduite.

Il ne doit pas non plus avoir eu le permis suspendu ou révoqué suite à l’accumulation des points d’inaptitude ou à une infraction au Code criminel. La conduite de ce type d’engin est hautement délicate, c’est pour cette raison qu’une certaine expérience est requise pour l’obtention du permis de conduire pour poids lourds. Pour celui de la classe 1, 36 mois d’expérience sont exigés pour une personne titulaire d’un permis de conduire de la classe 5 ou d’un permis probatoire. Cette exigence est reportée à 24 mois pour toute personne ayant suivi un programme de formation de conduite de camion pour l’obtention d’études professionnelle ou encore un programme de 300 heures de conduites sur la voie publique de tout véhicule de la classe 1. Pour l’obtention d’un permis de la classe 3, une expérience de 24 mois est demandée pour les personnes pouvant déjà conduire une voiture de promenade ou qui est titulaire d’un permis probatoire.

La limitation de vitesse du poids lourd

Dans la conduite de poids lourds, la prudence est de mise. Le transporteur avisé réduira sa vitesse selon qu’il circule sur l’autoroute ou sur la route nationale. La limitation de vitesse s’effectue aussi selon les conditions météorologiques. Ainsi, en cas de neige ou de pluie, il est fortement recommandé de réduire la vitesse de son véhicule. Pour plus de prudence, la législation canadienne a exigé la mise en place d’un limiteur de vitesse sur les poids lourds pour que la vitesse maximale ne puisse pas dépasser les 105 km/h.

Les allergies alimentaires en garderie

En garderie ou en service de garde, plusieurs enfants peuvent être sensibles à certains aliments en développant des symptômes instables ou incommodants.

Une allergie alimentaire est une réaction soudaine du système immunitaire après la consommation d’un aliment soit provoquée par un additif ou lié à un acide aminé (protéines).

Une intolérance alimentaire se développe avec le temps par une faiblesse à tolérer soit un aliment, un médicament ou par l’ajout d’un additif (gluten, nitrate, sulfate) à un menu.

L’alimentation dans une garderie et service de garde a une influence primordiale sur le développement d’un enfant. Ce dernier a besoin de repas variés, dont la qualité et la quantité est non négligeable.

Précautions à prendre pour diminuer le risque de provoquer une réaction indésirable.

1. Créer une fiche ou un dossier avec le nom de l’enfant et ses intolérances alimentaires.
2. Développez un menu avec des substituts non allergène déjà expérimentés à la maison par les parents.
3. Bien nettoyez les ustensiles, plats et comptoir avant la préparation des mets sans allergènes.
4. Cuisinez les aliments sans allergènes avant ceux du menu de la journée.
5. Le lavage des mains est important pour l’enfant comme pour la personne qui sert le repas.
6. Connaitre les règles à employer si une manifestation allergène se produit chez un enfant afin d’éviter un choc anaphylactique.

Aliments les plus pointés comme cause allergène

• Les arachides, les noix et leur beurre
• Les œufs, les noisettes
• Les poissons, crustacées et mollusques
• Les produits laitiers
• Le soja, le blé

Le Guide alimentaire canadien et la pyramide présentée par l’école de médecine de Harvard ont quelques controverses.

Le guide alimentaire canadien offre quatre catégories d’aliments à manger en ordre décroissant.
1. Les fruits et les légumes
2. Les céréales
3. Le lait et ses substituts
4. Les viandes, poissons, œufs

Les critiques des nutritionnistes portent sur le manque d’oméga 3, pas assez de précision pour les gras trans, les céréales raffinées et le sucre ajouté aux boissons et aux plats préparés.

Par contre, l’école de médecine de Harvard préconise
1. L’exercice physique à la base de sa pyramide,
2. Les fruits, les légumes, les huiles, les grains entiers et les gras santé sur le deuxième pallier.
3. Les noix, le tofu, les fèves, le poulet, les œufs et le poisson sur la troisième marche.
4. La viande, le riz blanc, les pâtes, le beurre, le pain blanc, les boissons sucrées et l’ajout de sel vienne en dernier.

Pour moi, je préfère ce dernier, car il propose des solutions plus éclairées et des dénouements plus faciles pour éviter les problèmes d’allergie ou d’intolérance alimentaire et éviter la prise de poids chez l’enfant.
Actuellement l’augmentation de produits bios, locaux, et de saison indique une détermination plus grande des familles à consommer santé.

Jeter un coup d’œil sur l’alimentation d’un autre continent permet d’améliorer votre vision occidentale et ses problèmes nutritionnels.

Les trois piliers de l’alimentation en Orient

1. L’observation des saisons et du climat permet de consommer des aliments frais.
2. La diversité et la qualité sont deux valeurs ajoutées pour consommer la plus grande quantité de nutriments nécessaire à une bonne santé.
3. La présentation avec de petits plats où la variété des couleurs et des saveurs a été élaborée comme un ajout donne du plaisir et de l’appétit.
Volet psychologique
Une allergie ou une intolérance peut aussi avoir un volet psychologique
Par exemples
• Attirer l’attention pour un manque affectif ou de reconnaissance
• Une frustration après une dispute ou un traumatisme relationnel
• Une impatience marquée par des attentes non réalisables


« L’alimentation est une mélodie que l’on déguste par la bouche” G.Rossini (1792-1868).

Chauffeurs avec permis classe 1 demandés au Québec

Cours de conduite camion

Camions, semi-remorques, trains routiers, autobus, autocars, trolleybus… Le Canada manque de chauffeurs poids lourds à l’heure d’aujourd’hui. Selon L’Express Emploi, « le pays aura besoin de 25 000 à 30 000 chauffeurs poids lourds d’ici à 2020. » Cependant, il n’est pas toujours facile d’accéder à ce métier. En effet, la majorité des gens engagés doivent avoir de l’expérience, être des candidats qualifiés.

Pour pouvoir accéder aux cours de conduite pour camion, il faut :

  • Posséder un permis probatoire ou un permis de conduire de la classe 5 depuis 3 ans.
  • Ou avoir 24 mois d’expérience si vous avez réussi :

Une formation pour la conduite de camions entraînant la remise du diplôme d’études professionnelles (DEP) ou un programme de 300 heures de conduite sur des routes empruntées par des véhicules de classe 1.

Il faut également :

  • Avoir trois points d’inaptitude, ou moins, dans le dossier de conduite.
  • Ne pas avoir subi d’infraction au Code criminel.
  • Ni avoir accumulé des points d’inaptitude.
  • Passer le test visuel de la Société.
  • Avoir un bon rapport médical.
  • Réussir l’examen théorique, et les deux examens pratiques.

Si vous n’avez pas encore votre permis de conduire mais que vous êtes titulaire d’un permis d’apprenti conducteur de la classe 1 depuis trois mois, vous pouvez également passer les examens de chauffeurs de poids lourds.

Si vous en êtes titulaire que depuis un mois, vous le pouvez tout autant, mais seulement si :

  • vous avez 25 ans et plus;
  • vous êtes titulaire d’un permis de conduire des classes 2 ou 3;
  • vous êtes inscrit à la formation pour la conduite de camions entraînant la remise du diplôme d’études professionnelles (DEP);
  • vous avez réussi le programme de la conduite sans accompagnateur;
  • vous avez effectué 60 mois d’expérience en continue en tant que titulaire d’un permis de la classe 5.

Pour un salaire d’environ 50 000 à 80 000 $ CAN par an, ce n’est un secret pour personne que de dire qu’il ne faut pas avoir peur des semaines à plus de 45 heures, et de s’absenter de son nid familial pour de longues périodes. De nombreux employeurs ont du mal à trouver des chauffeurs de poids lourds sur des longs parcours en raison de cet inconvénient. De plus, il faut être passionné de route, ne pas craindre la distance et la solitude, bien que parfois le travail peut s’effectuer en binôme.

Selon Service Canada, le nombre de conducteurs de camions a augmenté ces dernières années, notamment grâce à la croissance économique en général et plus spécifiquement à la croissance du commerce international, surtout avec les États-Unis. De plus, si on prend en compte la croissance prévue au Québec, au Canada et aux États-Unis, le site du gouvernement explique que le nombre de conducteurs de camions devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années.

Pour en savoir plus sur le permis  classe 1 de camion, visitez-nous: http://www.permisclasse1.com/

Comment choisir un bon dentiste ?

Avoir des dents cariées et en mauvais état peut facilement entraîner des maladies et un certain inconfort dans la vie quotidienne. Pour garder une bonne santé et apprécier pleinement la vie, surveiller de près sa santé bucco-dentaire reste important. En général, il est conseillé de consulter au moins tous les trois mois un dentiste pour bénéficier d’un suivi régulier de l’état de ses dents.

Néanmoins, un bon suivi dentaire commence par le choix d’un bon dentiste. Quels sont les éléments à considérer dans le choix d’un dentiste ?

Premier point à considérer : les tarifs de consultation et de soins

Si vous tenez à vous faire consulter par un même dentiste régulièrement, il est important que vous  accordiez une importance particulière aux tarifs proposés, de façon à être sûr que les tarifs de consultation ou de soin conviennent à vos moyens. Si généralement les soins dentaires sont assez coûteux, vous pourrez avoir une idée des tarifs que vous allez payer, en vous référant aux tarifs affichés dans la salle d’attente du dentiste. La loi exige, en effet, à tous les chirurgiens dentistes d’informer leurs tarifs ou d’en donner un aperçu aux patients, afin de permettre à ces derniers d’avoir une idée des coûts de chaque prestation envisagée.

Dans le cas d’une intervention assez complexe, il est tout à fait de votre droit de demander un devis. Si un dentiste reste réticent à l’idée de vous établir un devis, n’hésitez pas à consulter un autre. De préférence, choisissez d’opter pour un cabinet de soins dentaires qui propose des tarifs adaptés à vos possibilités financières, de manière à ce que nous soyez pas obligé de changer immédiatement de cabinet dentaire, si jamais les tarifs augmentent. Pour minimiser également vos dépenses, préférez opter pour un cabinet dentaire qui ne se trouve pas trop loin de votre habitation : vous aurez ainsi l’occasion de venir plus rapidement, en cas d’urgence dentaire. Pour en savoir plus sur les tarifs de soins dentaires.

Accueil et amabilité

L’accueil est un point important à considérer dans le choix d’un dentiste. En effet, plus un dentiste sera aimable, plus il vous inspirera confiance. Personne n’aurait envie de se faire consulter par un médecin froid ou qui n’accorderait aucune attention à sa douleur. Pour avoir le courage de venir régulièrement chez votre dentiste, veillez dès le début à choisir un dentiste aimable et à la fois compétent.

Outre l’amabilité, d’autres éléments devront également attirer votre attention, notamment lors de la première consultation. Dans le cas d’un cabinet qui affiche une hygiène douteuse, ne revenez plus la prochaine fois. Il existe des éléments qui vous aideront facilement à identifier un manque d’hygiène, notamment la présentation de la salle d’accueil qui peut être mal entretenue ou encore la présence de gants déjà utilisés ainsi que d’autres accessoires déjà utilisés. Prêtez également de l’attention à son mode d’organisation : s’il se trouve qu’il travaille seul et qu’il prend pourtant de nombreux rendez-vous, cela peut être mauvais signe. Il se peut qu’il accorde très peu de temps à chaque consultation.

En choisissant un dentiste qui dispose quand même d’un temps raisonnable pour vous accueillir, vous aurez plus de chance d’obtenir des conseils, en plus des soins dentaires dont vous bénéficiez.

Notez également qu’en cas de problème de dent important, un dentiste honnête n’hésitera pas à vous recommander de consulter un autre spécialiste, si votre cas implique une compétence médicale spécifique. Sachez d’ailleurs que dans le domaine dentaire, il existe des spécialistes pour chaque type d’intervention. Il y a les orthodontistes qui interviennent dans des opérations chirurgicales, les implantologistes spécialisés dans la pose d’implants dentaires ainsi que les parodontologistes qui opèrent dans les traitements en rapport avec l’environnement de la dent.

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Cours de conduite automobile

La formation à la sécurité routière se déroule dans des écoles de conduite. C’est une formation qui prédispose le futur automobiliste à être responsable et prudent sur la route. Les cours de conduite automobile sont donc indispensables pour tout candidat aspirant obtenir un permis de conduire de classe 5.

Le permis de classe 5 est un permis attribué aux conducteurs de voiture de promenade. Ce même permis permet à un automobiliste de conduire des véhicules de 2 essieux dont la masse est inférieure à 4 500 kg. Il faut être âgé de 16 ans minimum pour être candidat audit permis.

L’acquisition d’un permis de conduire de classe 5 passe par cinq étapes graduelles et impératives :

  • L’inscription au cours de conduite
  • L’impétration du permis d’apprenti conducteur
  • Le succès à l’examen théorique
  • Le succès à l’examen pratique
  • L’impétration du permis probatoire

Formation à la conduite automobile pour le compte d’un permis de classe 5

Les cours de conduite restent ce passage inévitable pour tout candidat désirant obtenir un permis de conduire. Ces cours sont à la fois pratiques et théoriques. Ils s’étendent sur une durée de 13 mois pendant lesquels le candidat est appelé à travailler sur douze modules théoriques et quinze sorties pratiques. Au cours de cette période, chaque cours théorique dure environ 2 h et chaque sortie pratique 55 minutes.

Le programme de cours est subdivisé en plusieurs phases selon les écoles de conduite :

  1. des modules théoriques, dont les cours dispensés portent sur le véhicule, le conducteur, l’environnement, le comportement à risque et l’évaluation.
  2. La phase 2 intitulée « conduite dirigée », comporte 4 modules pratiques et 2 modules théoriques portant sur la conduite accompagnée.
  3. La phase 3 intitulée « conduite semi-dirigée », comporte 6 modules pratiques et 3 modules théoriques portant sur la vitesse, le partage de la route, l’alcool et la drogue.
  4. La phase 4 intitulée « conduite semi-dirigée à autonome », comporte 5 modules pratiques et 2 modules théoriques portant sur l’éco-conduite, la fatigue et les distractions.

À la fin de cette formation, chaque candidat devrait être capable :

  • De partager la route et de conduire de façon responsable et autonome
  • De manœuvrer des voitures de promenade avec sûreté
  • D’établir le profil d’un automobiliste responsable

Les cours de conduite automobile ont lieu dans des écoles de conduite agréées. Elles ont pour mission de préparer les candidats à réussir leurs examens, condition sine qua non pour l’obtention de leur permis de conduire. Les formations sont centralisées sur les compétences nécessaires à la conduite d’un véhicule et sur l’autonomie. Ces écoles doivent respecter les règles d’application du dispositif de formation, tel que défini par les institutions compétentes.

En somme, la réussite aux examens et l’obtention d’un permis de conduire de classe 5, passent obligatoirement par une bonne formation théorique et pratique. Nul candidat ne peut espérer obtenir son permis de conduire, s’il n’a pas effectué au préalable, une inscription au cours de conduite dans une école reconnue comme à l’école de conduite lauzon: http://www.ecolelauzon.ca/